STUDIO MASR,
UN RÊVE, UNE AVENTURE…

 

Jusqu’au moment de leur étatisation dans les années soixante, les Studios Misr ont été le foyer où s’est écrit le cinéma égyptien. Les cinéastes qui le symbolisent de Salah Abou Seif à Chadi Abdel Salam, les vedettes qui l’ont incarné, de l’éternelle diva Om Kalsoum à Farid El Attrach ou encore Soad Hosni, en ont été les artisans.

Les années passent, les studios se dégradent lentement mais inexorablement, ils sont en ruine quand Karim Gamal El Dine les reprend. Au départ c’était un défi, une aventure passionnante, mais dont Karim ignorait l’étendue : tout, mais absolument tout était à refaire, à commencer par les canalisations d’eau…  Les découvertes et les mauvaises surprises se succèdent, mais n’entament pas la détermination de « la bande de fous » qui se donnent pour ambition de faire retrouver aux studios l’âme qui les animait, une exigence de qualité tant au niveau technique qu’artistique.

Un esprit qui dominait quand sont passés par ces studios à différentes étapes de leur production des films égyptiens comme La Momie, Lébéte el-Séte, Al-Azima, Ayamna el-Helwa, ou internationaux comme Les Dix Commandements, César et Cléopâtre, ou La Vallée des Rois.

Depuis, le laboratoire a été ressuscité; on y développe et imprime des films en 35 et 16 mm dans un espace équipé d’un matériel ultramoderne. Des salles de montage numérique ainsi qu’un studio de son conçu par Tom Hidley sont mis à la disposition des cinéastes égyptiens et des productions internationales ; aujourd'hui 350 accros de leur art s’y activent. Studio Masr a été ravi de présenter à Cannes en Sélection Officielle 2006, Hors Compétition, sa toute première production El-Banate Dol (Ces filles-Là).

\

     
   
Home - Contacts